On tourne le dos, cette fois encore.

On tourne le dos, cette fois encore.
On croit avoir aperçu un rayon de soleil, baigner dans une aube incertaine, mais différente de l'obscurité laissant place à ce ciel étoilé. On croit beaucoup, en nos changements, en l'avenir, on croit même parfois au bonheur, du moins à son existence, à la possibilité de jours meilleurs. On pense en être si proche, sentir sous nos doigts frissonner cet instant si abstrait. Le bonheur ? On y a jamais cru? Mais on ne se rapelle même pas avoir penser cela un jour, on s'est réveillé de notre mauvais cauchemard, des images noirs encore qui nous troublent, mais le sourire au lèvre de s'en être sorti. On a l'impression de changer, tout changer, notre regard sur le monde, la nuit n'est plus froide et noire, mais pleine d'espoir, on distingue des rayons de soleil entre les gouttes de pluie qui tombent sur notre visage. Oui c'est toujours ainsi, cette seconde de répis, à laquelle on s'accroche. Comment deviner qu'elle n'est là que pour nous faire continuer? Nous qui allions quitter la route, embarquer sur un autre bateau, puisque ailleurs tout serait plus beau. Mais on a entre - aperçu un instant ce pourquoi on croit vivre, le but qu'on se donne, le sens qu'on cherche à notre existence : Vivre avec le sourire figé, le baume au coeur, vivre en étant Heureux. Oui c'est cela, on a voulu une fois encore croire au bonheur, on s'attache à cette idée comme le diable au corps, on ne renoncera jamas parce que sinon, pourquoi ouvrir les yeux demain, si le monde est toujours aussi gris, si nos larmes n'ont pas tari. Oui on a cru beaucoup de choses, ultime chance qu'on se donne, on disait lacher , on disait vivre avec nos sanglots, mais chaque été qui renait, on ne peut s'empécher de l'espérer ne plus jamais filer. C'est notre temps de répis, pour reprendre tout, notre bordel, notre vie de merde, nos solitudes et notre mélancolie, nos abandons.. Tout. On y a cru une fois de plus, et irrémédiablement, encore une fois, on est retombé.


Et demain, dis moi si tout ira bien ?


J'arrête tout.
C'est fini.
Mais maintenant ce sera juste ici


On aura fait notre bout de chemin, toi le tien, moi le mien, notre petite route, notre avenir commun. On aura avancé ensemble, évolué et changé, on aura voulu tout recommencer sans jamais vraiment y arriver, on a notre passé et notre présent bien sur, on a la mélancolie inscrite sur nos murs. On a eu beaucoup trop de larmes, il nous reste les souvenirs, on aura aimé la vie, aimé l'écrire. Tu m'auras beaucoup aidée, aidée à avancer, parce que sans toi qui sait? Mais aujourd'hui c'est fini, nouveau chapitre de ma vie, j'commence sans toi, on verra. J'avance, pas à pas, j'ferai gaffe à moi. J'te dis pas adieu, juste au revoir. Toi qui sais tout au plus profond de moi. Toi qui te fais vieux, j'continuerai sans toi. Nouvelle année. Il est temps de clore certaines pages de ma vie. Comme ce blog par exemple, avec son nom pourrie, datant de déjà 4 ans.



THE END

# Posté le dimanche 24 août 2008 14:14

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 12:53

Est allée voir de plus près ces nuages qui dans leur immensité l'attirent tellement. A bientôt. Ou pas.

REVENUE DU PARADIS

HEUREUSE ET EPANOUIE

[ Elles M'ont Manquée ]

Est allée voir de plus près ces nuages qui dans leur immensité l'attirent tellement. A bientôt. Ou pas.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 12:00

Modifié le mardi 19 août 2008 16:05

Paix à son âme

Paix à son âme
Plus le coeur à ça


C'est terminé, la partie est finie, et cette fois j'ai gagné.
Puisque perdre peut etre Gagner et qu'aimer devient Hair.



Game Over



A D I E U

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 10:49

Complétement, mais alors totalement paumée ma pauvre

Complétement, mais alors totalement paumée ma pauvre
Puisque dans le chaos de cet univers, puisque au plus profond de la terre, puisque dans le firmament des étoiles, comme le vent dans une voile, dans mes rèves les plus fous, dans mes cauchemards les plus noirs, dans mes pleurs à genoux, dans ce sombre desespoir, dans la paleur de ma joue, dans cette larme qui nous tue, dans un souvenir flou, dans ce monde qui n'tourne plus, et dans l'éternel de mon éphèmère, comme dans l'avenir de mon hier, tout n'est plus qu'aléatoire, il n'existe pas de soleil le soir, il n'y a pas de matin si tard, ni d'avenir à y croire. Alors rien ne sert de besser la tête ou de vouloir lever le poings, un jour on vivra vraiment et ce jour c'est demain.


I'll be waiting


Si l'on a le temps de s'enfuir, ne le prenons pas pour s'enlaidir, sauvons nous sans regarder vers l'arrière où l'on connait plus larmes et misère.

# Posté le mardi 24 juin 2008 13:09

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 11:23

. MélancOlie .

. MélancOlie .
Nom dont on baptise des doutes, des erreurs regrettées, des amours perdus, des moments effacés. Nom d'une noirceure extrème qu'on déguele sur la face trop grise des murs, qu'on vomit sur des papiers séchés par des larmes, sans arret. La mélancolie nous tue tous. Immortel au combat, inéluctable envie de vivre à cent à l'heure, un mur de plus, on tombe plus bas. La mort nous prend tous. Il n'y a pas d'exception, pas de destin sans fond, comme un miroir de glace, avec ses failles et ses déchirures. Il n'y a pas de paradis. Voués à tout ce qui ne nous ressemble pas. Emportés par un trop pleins d'espoir de ne pas disparaitre. Il n'y a pas d'amour heureux. Il n'y a qu'espérances déçues et parenthèses déchues. Un monde de transparence, un miroir d'ignorance. Mais Où va le monde? Des prisons de tristesse, des fenêtres sans lumière. Le soleil s'est caché, nos sourires emportés. Heureux d'etre parmis les betes et les autres. Heureux d'etre en vie encore pendant quelques secondes. Pas de cadeau, juste une chute. Profitez , Aimez, meme avec remords, meme avec regrets. Espérer. Il n'y a dans les yeux que l'éternité. Des mains nouées. La vie et là, saisissons la.

Mélancolie : Triste nom assombri par des collines sombres et des nuages noirs, instant lugubre, et désespoir, futur incertain, passé trop lointain, derniere chance. Mélancolie? Donne à l'espoir toute son intensité, donne à la vie tout sa beauté, à l'envie ses couleurs, à la tristesse son bonheur, aux larmes des sourires, aux armes des rires, aux instants des secondes, aux peines des amours, à la mort, son souffle de vie. Mélancolie. Besoin inconditionnel de l'homme pour comprendre l'importance d'un autre mot, plus simple, moins beau, plus grand, et plus petit : Vie.

# Posté le mardi 27 mai 2008 14:38

Modifié le mardi 27 mai 2008 15:14